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Présentation de la Polynésie française

Etat membre : France
Superficie (km2) : 2,5 million
(ZEE : 5,5 million)
Population : 267000
(Recensement 01/01/2010)
Densité (/km2) : 68
(Tahiti : 498)
Capitale : Papeete (Tahiti)

Localisation

Située au centre du Pacifique Sud. Tahiti est distante de 18000 km de Paris, 8800 km de Tokyo, 6600 km de Los Angeles, 6000 km de Sydney.

Superficie

La Polynésie française occupe, dans le Pacifique Sud, une vaste zone maritime d’une superficie comparable à celle de l’Europe (5,5 millions km²).

Topographie

La Polynésie française compte 118 îles habitées, qui représentent 3600 km² de terre émergée, regroupées en cinq archipels : les îles de la Société, les Marquises, les Gambiers et les îles Australes sont composés principalement d’îles hautes, les Tuamotu sont parcontre exclusivement des atolls d’origine madréporique (étroite couronne de corail, sans relief). Les îles hautes sont généralement entourées de lagons avec une plage de sable blanc. Les autres sans lagon, ont des plage de sable noire. Le plus haut sommet est le mont Orohena, à Tahiti, qui culmine à 2240 mètres.

Climat

La Polynésie française bénéficie d’un climat chaud et humide, tempéré par les alizés du sud-est. L’alternance entre saisons sèches et saisons humides est relativement peu contrastée : le climat est chaud et pluvieux de novembre à avril et frais et sec de mai à octobre. Température moyenne : 25,8°C en février, mois le plus chaud, et 24,3°C en août, mois le plus froid. Taux d’humidité : entre 70 % et 90%. L’insolation annuelle moyenne en Polynésie française est comprise entre 1970 heures au sud sur l’archipel des Australes, et 2270 heures par an et plus, sur l’archipel des Tuamotu.

Activités économiques

Depuis la fin des années 90, la Polynésie française a orienté sa reconversion économique autour de trois activités principales d’exportation : le tourisme, la perliculture et la pêche et parallèlement, elle s’est engagée dans une politique d’intégration régionale active. La crise mondiale a eu des répercussions importantes sur ces secteurs clés et l’a amenée à exploiter de nouveaux axes de développement, tels que l’économie numérique et les énergies renouvelables.

Statut politique et administratif

Pays d’outre-mer au sein de la République, la Polynésie française constitue une collectivité d’outre-mer dont l’autonomie est régie par l’article 74 de la Constitution française. Elle dispose, depuis 2004, d’un statut d’autonomie renforcée. Son parlement est élu démocratiquement et un gouvernement autonome assure la gestion des affaires publiques. Ses ressortissants sont des citoyens français.

Universités/spécialités

La Polynésie française dispose d’une université qui accueille environ 3000 étudiants dont un tiers en droit, un tiers en lettres et langues et un tiers dans des filières scientifiques. Ses diplômes sont reconnus au niveau européen.

En outre, compte tenu de sa biodiversité et de ses ressources naturelles, de nombreux organismes de recherche et de protection de l’environnement sont présents en Polynésie française, tels que l’Institut Louis Malardé, l’Agence des Aires Marines Protégées, le Centre de recherches insulaires et observatoire de l’environnement, l’IFREMER, l’IRD... Depuis 2009, la Polynésie française dispose par ailleurs d’un pôle d’innovation concernant la valorisation de ses ressources naturelles, Tahiti Fa’ahotu, fédérant les entreprises et organismes de recherche et de formation polynésiens et reconnu grappe d’entreprises en mai 2010 par le gouvernement français.

Focus

Ordonnateur du 10ème FED régional pour le Pacifique, la Polynésie française coordonne la mise en œuvre du programme INTEGRE (Initiative des territoires du Pacifique Sud pour la gestion régionale de l’Environnement). Doté d’un budget de 12 millions d’euros, ce programme vise à promouvoir la gestion intégrée pour la préservation, la gestion et la valorisation des ressources naturelles et des écosystèmes insulaires. Basé sur un réseau de sites pilotes au sein des PTOM du Pacifique, ce programme vise également à favoriser la coopération régionale avec les pays ACP voisins en matière de développement durable. La maitrise d’œuvre de ce programme est confiée au Secrétariat de la Communauté du Pacifique.